Qui va vraiment passer du temps à signaler des logements vacants?

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Personne.

Oui, personne n'a envie de passer des heures à aller chercher des infos, à les publier. Personne ne le fera. On est d'accord. Ne partez pas tout de suite.

15 contributeurs, 15 minutes, 15 mois…

Il y a maintenant 2,88 millions de logements vacants en France. 2 880 000. À 15 contributeurs, ça nous en fait chacun 192 000 à recenser. Énorme. Insurmontable, n'est-ce pas? Non.

Imaginez que chacun des 15 contributeurs actuels signale une ressource et «recrute» un autre utilisateur chaque mois. Imaginez que ces nouveaux contributeurs en fassent de même. En 6 mois, ce sont 480 utilisateurs qui feraient un signalement tous les mois. Et en un an, 30 720. Et dans 13 mois, 61 440.

Et dans 15 mois, nous serions assez nombreux pour n'avoir chacun qu'à recenser une dizaine de ressources. Nous, cela représenterait moins de 0,8% du nombre d'utilisateurs actifs du plus gros réseau social en France. Et en continuant à ce rythme, dans 18 mois, nous aurons recensé 2 949 120 ressources. Vous n'avez pas encore assez de chiffres? Voilà les sources!

…pour surmonter l'insurmontable…

Bien sûr, avec une telle croissance d'utilisateurs, le prototype explosera en vol. Mais ça, c'est un problème auquel il ne manquera pas de solutions.

Bienvenue dans le monde de l'exponentiel, de la multitude et des rendements croissants. Celui où les problèmes insurmontables peuvent être surmontés, si quelques individus se décident à se mobiliser. Un monde où une société peut faire le choix collectif de ne pas attendre, de ne pas se résigner face à l'ampleur des défis.

…grâce à la Big Participation!

Oui, on pourrait «utiliser le Big Data» et atteindre un résultat rapidement. Tout comme on peut sauter dans une voiture pour faire quelques kilomètres rapidement. Mais on peut aussi faire la route en marchant. En profiter pour se retrouver. En profiter pour créer du lien, de l'engagement, de la satisfaction, de la fierté collective, des dynamiques citoyennes qui dépasseront l'enjeu du logement et créeront des quartiers accueillants et résilients.

Alors voilà, nous n'allons pas attendre que quelqu'un d'autre ait l'idée d'exploiter des données existantes. Ni que quelqu'un d'autre ait le courage de la mettre en œuvre. Nous allons faire. Avec ce que nous avons, avec ce que nous construisons. Nous prendrons un peu de temps, un peu d'énergie. Mais ensemble, nous allons nous en occuper.